Plancher par solivage
Principes
Matériaux
Prédimmensionnement
Appuis
Liaisonnement des solives
Platelage
Fluides et gaines
Cloisons intérieures
Porte-à-faux et trémies
Plancher sur vide sanitaire
Isolations
Feu
Produits
Références
  Principes

Solives en bois massif



Poutrelles en I (TJI)



Solive en bois lamellé-collé



Poutrelles en I (Nailweb)



Poutrelles ajourées (open joist 2000)


Les planchers par solivage comprennent généralement une ossature composée de poutres, de solives, de chevêtres, une aire supérieure ou platelage, une aire inférieure (le plafond de l’étage inférieur) et éventuellement des matériaux d’isolation thermique et acoustique.

Les sections courantes des solives en bois massif permettent aux planchers de franchir de faibles portées: 5 m. Pour de plus grandes portée, on peut utiliser des solives en bois lamellé-collé ou en lamibois. Des solutions de poutrelles en I reconstituées sont également intéressantes. On trouve différents types de poutrelles : les poutrelles à âme pleine (bois-bois ou bois-métal) et les poutrelles ajourées (treillis, perforées).

La flexion est un facteur de contrôle critique qui prend en compte des aspects visuels, de confort et d’inconvénients mécaniques sur les matériaux de plancher ou de plafond.

La flèche admissible pour un solivage en bois massif est limitée au 1/400ème de la portée, ce qui donne au plancher une relative élasticité.

Pour un solivage par poutrelles en I reconstituées, la flèche de 1/300ème de la portée permet de résoudre les problèmes induits par la déformation du plancher. La rigidité des poutrelles, par contre, augmente la propagation des bruits d’impacts.

Le système des solives est déformable dans un plan horizontal. En apportant une aire supérieure non déformable (panneaux de contreplaqué, panneaux de particules…), le plancher forme un diaphragme et participe au contreventement des murs.

La possibilité d’insérer entre les solives des isolants thermiques, fait du plancher par solivage, une bonne réponse en terme d’isolation pour les planchers bas et les planchers supports de toiture terrasse.

Afin d’améliorer l’isolation phonique, les planchers peuvent recevoir en partie supérieure des couches complémentaires (panneaux en bois, plaque de plâtre pour sol, chapes en béton, couches résilientes…) formant un plancher flottant. Les planchers par solivage peuvent être associés à des dalles en béton pour former des planchers mixtes souvent utiles en réhabilitation.

On peut aisément réaliser des porte-à-faux dans le sens de la portée des solives.

  Matériaux

Qualité

Les essences de bois les plus utilisées pour leur bon rapport résistance-poids sont les résineux (Sapin, Épicéa, Douglas, Pins).

Le bois massif représente la solution commune pour les portées inférieures à 5 m. Au-delà, on peut utiliser du bois lamellé-collé ou des solives en bois reconstitué.

Les bois de faible épaisseur (45 mm) devront être particulièrement résistants (classement structure : C24); mais on peut utiliser des bois de moindre qualité (C18) en plus forte section (80 mm ou plus).

Les poutrelles en I sont composées d’une âme en panneau (contreplaqué, fibres…), en tôle ou treillis métallique, et de deux membrures en résineux ou bois lamellisé qui présentent une grande légèreté.

Humidité

Mis en œuvre dans une ambiance chauffée, les bois doivent avoir un taux d'humidité voisin de 15% sans excéder 18%.

Risque biologiques

Les planchers n’offrent qu’un risque accidentel de présence d’eau. Les bois doivent présenter une durabilité naturelle ou conférée correspondant à la classe d'emploi 2.

Par contre, les solives dont l’extrémité est noyée dans la maçonnerie sont beaucoup plus sujettes à dégradation. Le choix de l’essence ou du traitement doit correspondre à la classe d'emploi 4.


  Prédimensionnement

La section et l’espacement des solives sont choisis en fonction :

 

de la portée et des charges du plancher,

 

de l’épaisseur du platelage et des dimensions commerciales,

 

des exigences en matière de feu,

 

éventuellement du plafond.

Pour faciliter la pose sans coupe des panneaux supérieurs, les entraxes courants des solives sont des sous-multiples de 1,20 m, soit 30, 40 et 60 cm. La dimension actuellement privilégiée est de 40 cm.

Les solives en bois massif ont une portée jusqu’à 5 m tandis que les poutrelles peuvent atteindre 8 m. La hauteur commune des solives en bois massif pour une charge d’habitation (150 daN/m2) est voisine du 1/20e de la portée. La section recommandée est de 45x220 mm


  Appuis

Appui sur étriers





Appui sur lambourdes





Poutrelles avec talon d'appui
(Open joist 2000)


Afin de prendre en compte les contraintes d’écrasement (compression transversale), la surface d’appui des solives sur des murs et des poutres est, au moins, de 50 mm sur bois et métal et de 75 mm sur maçonnerie.

Les appuis peuvent être :

 

Sur étriers métalliques fixés sur maçonnerie ou ossature bois,

 

Sur une cornière métallique continue fixée ou scellée,

 

Sur une lambourde en bois,

 

Sur un mur à ossature bois,

 

En réservation dans la maçonnerie.

Les poutrelles en I reconstituées ont une capacité d’effort tranchant limitée par la liaison âme-membrure. Pour améliorer leur capacité, on peut disposer des goussets en bois ou métal, là où l’effort tranchant est maximal (appuis, charges ponctuelles).

Sur murs en maçonnerie, des précautions doivent être prises pour limiter les risques liés à la présence d’humidité dans les murs (coupure de capillarité en sous-faces des solives, protection fongicide en bout de solive, lame d’air en extrémités de solive).

Les solutions avec appuis rapportés sont les plus utilisées et les plus simples à mettre en œuvre. Elles sont facilement compatibles avec les solutions par poutrelles en I reconstituées.

La fixation des solives s’effectue généralement par clouage ou vissage. Le nombre, la dimension et l’écartement des clous ou vis sont déterminées en fonction des efforts mécaniques repris aux appuis.

On notera cependant que les assemblages bois sur bois sont à nouveau utilisés comme solution haut de gamme grâce au taillage numérique en centre d’usinage. Cette solution est utilisée lorsque que les solives et poutres sont destinées à rester apparentes.

Sur murs maçonnés

Appuis sur maçonerie


Appuis sur lambourde


Appuis sur étriers métalliques


Sur murs en maçonnerie, plusieurs précautions doivent être prises pour limiter les risques liés à la présence d’humidité dans le mur :

 

mettre une coupure de capillarité en sous-face des solives,

 

renforcer la protection fongicide en bout de solive (surtout après une coupe),

 

préserver une lame d'air à l’extrémité des solives.

Afin d’assurer un contreventement des parois, les solives en bois encastrées doivent être solidarisées aux murs par des ancrages métalliques.

L’utilisation d’une murallière (lambourde, cornière métallique, solive de rive) représente la solution la plus simple à mettre en œuvre.

Une coupure de capillarité est nécessaire entre la maçonnerie et la structure bois.

Sur murs à ossature bois


Appuis sur sablière


Appuis sur sablière de refend


Quelle que soit la technique de plancher et de mur retenue, il importe de vérifier que l’ancrage permet de résister le cas échéant aux efforts et aux vents.

La jonction entre le plancher et les murs extérieurs doit offrir une bonne étanchéité à l’air (donc à la vapeur). On la traitera le plus près possible de la face chaude pour éviter les risques de condensation.

Sur poutres

Appuis sur poutres entaillées


Les solutions d’appuis sur poutre entaillée sont réservées aux poutres de fortes sections (réhabilitation).

On notera cependant que les assemblages bois sur bois sont à nouveau utilisés comme solutions haut de gamme grâce au taillage numérique en centre d’usinage.

Cette solution appliquée, en particulier, aux solives et poutres en bois lamellé-collé apparent permet la réalisation de queues-d’aronde de grande précision.

Appuis sur étriers métalliques


Appuis sur lambourdes


Appuis par queues-d'arondes


Appuis sur lisses


Appuis directs


  Liaisonnnement des solives

Étrésillons massifs


Pour conserver leur résistance mécanique et ne pas compromettre la mise en œuvre des supports de revêtement de sol, les solives doivent être préservées de toute torsion à leurs extrémités et en partie courante.

On utilise pour cela des étrésillons. Ceux-ci permettent, aussi, de répartir sur 3 solives la charge appliquée sur une et donc de reprendre certaines charges concentrées.

Aux extrémités, les solives sont maintenues soit par la maçonnerie, soit par clouage sur une solive de rive. En partie courante, elles sont contreventées par des lignes d’étrésillons dont l’espacement n’excède pas 40 fois l’épaisseur de la solive. Il est possible d’utiliser des lignes de lattes en bois clouées en partie supérieure ou inférieure, espacées entre elles de 2,40 m au maximum. Dans tous les cas, les dispositifs employés pour être efficaces, doivent être bloqués aux extrémités.


Entretoises croisées


Étrésillons massifs


Feuillards en acier


Appuis directs


  Platelage

Platelage en planches


Épaisseur minimum des platelages


Platelage en planches à 45°


Platelage par panneaux


Platelage en panneaux sur solives BM


Sur les solives vient se fixer par clouage, agrafage, vissage ou collage, un platelage. Ce support assure la répartition des charges et peut contribuer au contreventement des parois verticales.

Le choix d’un platelage dépend des charges à répartir et donc de l’entraxe des solives, du prix, mais aussi du revêtement de sol et de ses exigences (planéité, stabilité, étanchéité…)

Les supports les plus employés sont :

 

Le bois massif (planches ou lames bouvetées),

 

Les panneaux de contreplaqué (CTB X),

 

Les panneaux de particules (CTB H),

 

Les panneaux de particules orientées (OSB).

Planches

Les planches doivent être placées de telle sorte que les joints d’extrémité se présentent à l'aplomb des solives. Ces joints sont habituellement décalés et répartis sur toute la surface du plancher. Les planches posées perpendiculairement aux solives ne participent pas au contreventement.

Pour assurer le contreventement, les planches doivent être posées en diagonale selon un angle voisin de 45°.

Afin de diminuer les phénomènes de retrait, la largeur des planches doit être inférieure à 200 mm.

On fixe les planches d’une largeur inférieure à 150 mm par 2 clous à chaque appui et 3 clous si leur largeur est supérieure.

Panneaux

Les panneaux assurent le contreventement horizontal des constructions. Ils sont orientés de telle sorte que leur longueur soit perpendiculaire au solivage.

Ils doivent reposer au moins sur trois appuis. Si les rives des panneaux ne sont pas rainurées, les joints latéraux doivent être appuyés sur des bois de 40x40 mm ajustés entre les solives. Les joints d’extrémités doivent poser sur les solives et être décalés « à coupe de pierre ». La largeur d’appui minimum est de 20 mm.

Les panneaux sont cloués le long des rives au moins tous les 15 cm et 30 cm sur les appuis intermédiaires. On utilisera des pointes torsadées d’une longueur supérieure à 3,5 fois l’épaisseur du panneau ou de préférence des vis fraisées de longueur supérieure à 2,5 fois l’épaisseur.

Il est parfois préconisé d’interposer entre le panneau et la solive une bande résiliente pour des raisons d’acoustique.

  Fluides et gaines







Entailles autorisées


Entailles autorisées


Passage de canalisation


Passage de gaine dans les pourtrelles ajourées
(Open joist 2000)


Les fluides et les gaines peuvent être aisément disposés dans un sens parallèle aux solives. Les solives servent de support aux différentes gaines et canalisations qui parcourent le plancher.

L’encastrement des différents appareillages (luminaires, extracteur d’air, climatisation…) est facilité par les vides de construction présent entre les solives.

Dans un sens perpendiculaire aux solives, le passage des fluides et gaines est limité par les contraintes d’envergure et de percement.

Entailles

Les entailles ne sont pas admises dans la partie inférieure des solives (sauf sur appuis) et dans les membrures supérieure et inférieure des solives en I reconstituées.

Les entailles réalisées sur le dessus des solives ne doivent pas être distantes de la rive d’appui de plus d’une 1/2 hauteur de solive et ne doivent pas excéder 1/3 de la hauteur de la solive en profondeur. Pour toutes les autres entailles, il est important de majorer la hauteur utile de la solive par la profondeur de l’entaille.

Percements

Les trous forés dans les solives ne doivent pas avoir un diamètre supérieur au 1/4 de la hauteur de la solive ni être en dessous de 5 cm d’une rive ou de l’autre.

Pour les poutrelles en I reconstituées, une distance de 2 diamètres minimum est demandée entre chaque trou (on prendra le diamètre du plus grand trou). Les trous peuvent être placés verticalement sur toute la hauteur de l’âme mais une distance de 3 mm par rapport aux membrures doit être respectée. Les trous doivent être à une distance minimum de 80 cm de l’appui et d’une dimension inférieure au 2/3 de la hauteur de l’âme.

Certaines poutrelles sortent de l’usine avec des trous ronds prédécoupés ou estampés de 20 à 40 mm de diamètre, espacés régulièrement. Il est parfois demandé que la solive soit renforcée par un contreplaqué au droit du percement.

Il existe aussi des poutrelles reconstituées ajourées qui permettent une très grande liberté de passage de gaines et de canalisations.

  Cloisons intérieures

Renfort pour cloisons lourdes


On utilisera de préférence des cloisons sèches. Dans le cas de mise en œuvre de cloisons lourdes (P>50 kg/m2) des précautions doivent être prises.

Pour les cloisons perpendiculaires aux solives, on vérifiera que la surcharge ne provoque pas une flèche excessive. Pour les cloisons parallèles aux solives, on disposera des étrésillons de répartition des charges sur deux solives ou l’on doublera la solive au droit de la cloison.

Dans les deux cas, il pourra être nécessaire d’augmenter la section des solives ou de diminuer leur écartement.

  Porte–à–faux et trémies
Porte-à-faux

Porte-à-faux


Les planchers par solivage permettent de réaliser simplement des porte-à-faux.

La dimension admise en solivage massif est de 4 fois la hauteur des solives (60 à 80 cm). En solivage par poutrelles en I reconstituées, le porte-à-faux peut atteindre 1/5 de la portée adjacente. Dans les deux cas, au-delà de ces portées, tout porte-à-faux devra être soigneusement calculé.

Si le plancher en porte-à-faux est parallèle aux solives, il convient de créer une zone d’équilibrage. Des consoles viennent se fixer à une solive jumelée située à l’intérieur du mur à une distance égale à deux fois le porte-à-faux.

Porte-à-faux parallèles aux solive (BM)


Porte-à-faux perpendiculaires aux solives (BM)


Trémies

Chevêtre simple


Chevêtre simple (TRUSJOIST)


Une trémie pratiquée dans la charpente d’un plancher est réalisée grâce à une disposition appropriée de chevêtres, de solives d’enchevêtrures et de solives boiteuses.

Les solives d’enchevêtrures et les chevêtres doivent être doublés lorsque leur portée dépasse 1,20 m. Les chevêtres de plus de 1,80 m de longueur doivent être supportés aux extrémités par des étriers dont on vérifiera en particulier les contraintes de cisaillement aux fixations.

Les chevêtres réalisés en poutrelles I reconstitués sont obligatoirement supportés aux extrémités par des étriers fixés sur des blocs de clouage. Ces blocs de clouage sont en général des panneaux de contreplaqué épais fixés soit sur les membrures supérieures et inférieures de la solive, soit de chaque côté de l’âme. Leurs longueurs varient de 300 à 600 mm.

Les chevêtres de plus de 3,60 m de longueur doivent trouver appui sur des murs, des poutres ou des poteaux.

Les trémies de grandes dimensions peuvent modifier la rigidité horizontale du plancher et donc son rôle de contreventement pour les murs.

Trémie de cheminée


Trémie d'escalier


  Plancher sur vide sanitaire

Dans le cas de vide sanitaire, la hauteur minimale sous le solivage doit être de 0,30 m.

Les solives seront résistantes à la hauteur de la classe d'emploi 4, naturelle ou conférée, et devront être correctement ventilées. Le sol devra être débarrassé de toute matière organique.


  Isolations
Isolation thermique

Isolation sur le plancher


L’isolation thermique se règle ordinairement par la mise en place d’un isolant en fibres ou en flocons entre les solives. L’épaisseur dépend de la performance recherchée.

Pour les planchers sur vide sanitaire, l’isolant devra être non hydrophile. Lorsque le plancher est séparatif avec une zone froide (plancher sur vide sanitaire, plancher support de toiture-terrasse), il est indispensable de mettre en place un pare-vapeur sur la face la plus chaude du plancher. Le pare-vapeur est placé entre les solives et le plancher quand ce dernier supporte directement le revêtement de sol. Il est placé sur le panneau si celui-ci est destiné à recevoir un plancher flottant.


Isolation acoustique








Chape flottante en béton


L’affaiblissement acoustique aux bruits aériens des planchers par solivage est fondé sur le principe masse-ressort-masse.

Un isolant en fibres est généralement placé entre les solives ou déroulé en continu sur une plaque de plâtre formant plafond. La masse est apportée par les panneaux support de revêtement de sol et par le plafond suspendu.

Pour améliorer l’isolation acoustique des plafonds suspendus, on peut utiliser des fourrures métalliques maintenues par des suspentes résilientes (caoutchouc, néoprène). On peut aussi désolidariser totalement la structure porteuse du plafond de celle du plancher.

Il peut être nécessaire d’apporter un complément de masse par des matériaux lourds disposés sur le plancher. Les solutions sèches sont à privilégier pour faciliter la mise en œuvre. Les matériaux les plus employés sont

 

les pavés et dalles en béton,

 

les briques en terre cuite,

 

les chapes en béton.

L’isolement aux bruits d’impact est assuré par la réalisation de planchers flottants. On interpose entre le support de revêtement de sol et l’aire supérieure du plancher un matériau amortisseur. Les matériaux les plus employés sont :

 

des panneaux en fibres de bois, de lin ou de chanvre,

 

des dalles en liège,

 

des isolants minéraux résistant à la compression (fibres de verre, fibres de roche),

 

des feutres et panneaux résilients en mousse ou fibres de synthèse,

 

des formes en vermiculite bituminée.


  Feu

Écran coupe feu 3/4 heure


Plancher par solivage apparent

La connaissance de la vitesse de progression du front de carbonisation permet de calculer les plancher en bois apparent, donc exposés, et la section résiduelle des éléments qui le composent. Ceci est valable uniquement pour les solives bois massif d’une épaisseur minimum de 50 mm. En solives reconstitué, on doit obligatoirement apporter un écran coupe feu.

Plancher avec écran

Si l’on interpose entre le plancher et les locaux un écran formant bouclier thermique, les solives sont calculées hors contraintes dues au feu. Les principaux écran admis sont :

 

les plaques de plâtre et de gypse de cellulose,

 

les plaques de fibre-ciment,

 

les panneaux bois-ciment,

 

les panneaux contreplaqués en okoumé classé M1.

Lorsque l’écran n’assure que partiellement la stabilité au feu requise, on peut doubler l’écran ou calculer la structure selon le principe des solives apparentes pour atteindre la durée restante.

  Produits
NAILWEB
www.nailweb.com


Poutrelles Nailweb


Appui sur poutre


La poutre NAIL WEB est une poutre droite à âme pleine, de section constante en I constituée de :

 

deux membrures en bois résineux, raboté et séché, d’une seule longueur ou abouté par collage résorcine. Les bois sont traités classe 2.

 

Une ou deux âmes métalliques, en tôle mince (5/10è mm) d’acier galvanisé ondulé, découpées en rive, en dents qui sont enfoncées de 20 mm à force dans le bois des membrures.

La poutre NAIL WEB existe en 18 hauteurs, de 180 à 490 mm (7 hauteurs d’acier et 15 dimensions de bois) et de toute les longueurs jusqu'à 15 m. La poutre NAIL WEB a une bonne résistance à la flexion grâce à une contre-flèche réalisée dès sa fabrication.

KAUFMANN
www.kaufmann-holz.at

Poutrelle K-Kit


Appui sur porteur bois


La poutre K KIT est une poutre droite à âme pleine, de section constante en I constituée de :

 

Deux membrures en bois résineux, raboté et séché, d’une seule longueur ou abouté par collage résorcine. Elles sont rainurées sur une face pour recevoir l’âme de la poutre. Les bois sont traités classe 2.

 

Une âme en panneau de particule de 10 ou 13 mm avec des languettes continues qui viennent s’emboîter dans les rainures des membrures. Les membrures et l’âme sont maintenues ensemble par une colle résorcine.

La poutre K KIT existe en 5 hauteurs (160, 200, 240, 300 et 350 mm) et en 2 largeurs (60 et 90 mm). Sa longueur est variable jusqu’à 12 m.

Trus Joist
www.trusjoist.com

Poutrelle TJI


Appuis sur poutre


La poutrelle TJI est une poutre droite à âme pleine, de section constante en I constituée de:

 

Deux membrures en placage laminé (LVL) Microllam d’une seul longueur et d’épaisseur unique de 38 mm. Elles sont rainurées sur une face pour recevoir l’âme de la poutrelle. Les bois sont traités classe 2.

 

Une âme en panneau d’OSB de 9,5 ou 11,1 mm avec des languettes continues qui viennent s’emboîter dans les rainures des membrures. Les membrures et l’âme sont maintenues ensemble par une colle résorcine.

La poutrelle TJI existe en 3 hauteurs (250, 350 et 550 mm) et en 3 largeurs (45, 58 et 89 mm). Sa longueur est variable.

FinnForest
www.finnforest.com

Poutrelle FINNJOIST


La poutrelle FINNJOIST est une poutre en I contre-collées à âme pleine constituée de:

 

Deux membrures en lamibois (KERTO S) d’une épaisseur unique de 39 mm.

 

Une âme en panneau d’OSB de 10 mm.

La poutrelle FINNJOIST existe en 7 hauteurs (195, 220, 235, 240, 300, 350, 400 mm) et en 4 largeurs (38, 45, 58 et 89 mm). Sa longueur est variable jusqu'à 14 m.

EBC
www.wirewood.be

Poutrelle Wirewood


Appui sur poutre


La poutrelle WIREWOOD est une poutrelle droite ajourée, de section constante en I constituée de :

 

Deux membrures en bois résineux (essentiellement du Sapin rouge du Nord) ou lamellé collé, d’une seul longueur ou abouté et de différentes épaisseurs (45, 59 et 70 mm). Elles sont perforées à intervalle régulier pour recevoir l’âme de la poutrelle.

 

Une âme discontinue de barres rondes en acier galvanisé collées et ancrées dans les membrures. Les barres ont un diamètre de 8, 10 ou 12 mm et sont inclinées de 55° en rythme alterné (W). Les membrures et les barres sont maintenues ensemble par une colle polyuréthane.

La poutrelle WIREWOOD existe en 3 hauteurs (250, 270 et 380 mm) et en 2 largeurs (45 et 70 mm). Sa longueur est variable de 30 en 30 cm jusqu’à 9 m.

Le passage de gaines et de canalisations est très facile à mettre en œuvre grâce aux espaces entre les barres d’acier.

OPEN JOIST
www.openjoist2000.com

Solives ajourées Open Joist 2000


Appui sur lisse


Les solives ajourées Open Joist 2000 sont constituées de bois résineux massifs disponible en trois qualités:

Les membrures et les diagonales sont assemblées par une colle résistante à l'eau. Les extrémités des solives reçoivent un talon renforcé pour améliorer la résistance aux appuis.

Les solives ajourées 2000 son disponible en plusieurs dimensions:

 

H = 238 mm, L <= 610 cm

 

H = 338 mm, L <= 762 cm

 

H = 406 mm, L <= 915 cm

Les membrures ont des sections de 38x64 mm ou 38x89 mm.

La structure ajourée facilite la pose des installations techniques (électricité, sanitaire, ventilation…)

A noter: toutes les solives livrées subissent en usine un essai de résistance à au moins 2,1 fois la charge totale prévue.

  Références

Entrepôt de triage SNCF, Villeneuve, île de France

Ce chantier de rénovation d’un bâtiment industriel consistait à créer un nouveau plancher de grande portée. Il a été réaliser avec des poutres NAILWEB. Il a fallu 1500 ml de poutre pour réaliser la structure du plancher.

Architecte : Meili+Peter - Zürich
Entreprise : GTM Construction à Nanterre
Lieu : Villeneuve (94)
Produits : poutre NAILWEB
Année :



Maisons d’habitation, Bastogne, Belgique

Ce projet est un ensemble de 9 maisons uni familiale R+1 construit entièrement avec les profils WIREWOOD (murs et planchers).

Architecte : Philippe JOURDAN et Serge HUMBLET
Lieu : Bastogne – Belgique
Produits : Poutre WIREWOOD
Année : 1995



Collège GUY DOLMAIRE, Mirecourt, Lorraine

L’utilisation du plancher par solives massives est ici complétée par une dalle en béton collaborant qui assure l’isolation acoustique des salles.

Architecte : ARCHITECTURE STUDIO et Olivier PARE Architecte associé
Lieu : MIRECOURT- (88)
Produits : plancher collaborant bois- béton
Année : 2003