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Turufan, Chine
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Canal d'écoulement des eaux pluviales
Saint-Jacques de la Lande
source : T et A n°486
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Caniveau à Saint-Jacques de la Lande
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Des techniques alternatives permettent, que ce soit au niveau du particulier comme de la collectivité, de traiter d'une part les pollutions et de limiter d'autre part les dégâts liés aux crues.
Il ne s'agit pas de supprimer ces dernières, mais d'organiser les " transferts de volumes dans le temps et l'espace à l'échelle de la totalité des bassins versants".12
L'adjectif "alternatives" qualifie ainsi l'ensemble des techniques se substituant aux habitudes centralisatrices et mono-techniques utilisées de manière majoritaire jusque dans les années 1990.
A la différence des procédés de régulation traditionnelle du tout au réseau, ces techniques alternatives misent davantage sur les micro-stockages. Lobjectif nest plus dévacuer les eaux de pluie mais de gérer ces volumes sur place. A la différence des canalisations, elles ne requièrent pas de grands travaux de terrassement.
Modulables et complémentaires, elles peuvent être mises en oeuvre aussi bien dans les zones durbanisation nouvelles, que dans les centres-villes anciens.
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Système d'écoulement des eaux à Scharnhausen Park
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Ces techniques alternatives sarticulent autour de deux principes fondamentaux :
la rétention, pour réguler les débits et étaler les apports à laval.
linfiltration dans le sol, lorsquelle savère possible, pour réduire les volumes sécoulant vers laval.
Les ouvrages correspondants sont ainsi de différents types. Les ouvrages de rétention stockent temporairement les eaux pluviales avant de les restituer à débit limité grâce à un organe de régulation. Les ouvrage d'infiltration récoltent les eaux et permettent leur infiltration progressive. les ouvrages de rétention infiltrants quant à eux allient ces deux fonctionnement de base.
Ces techniques permettent un traitement des eaux en décantant les matières en suspension et en filtrant une partie des polluants. Dans des cas de pollution importante, ils sont parfois associés à des ouvrages de prétraitement.
Ces techniques alternatives présentent l'avantage de ne nécessiter aucun terrassement et de réduire les coûts. De plus, elles permettent une sensibilisation du public à la problématique de lévacuation des eaux et peuvent être l'occasion de créer des espaces de qualité. Bien entretenus, ces nouveaux milieux artificiels permettent dinstaller une biodiversité.
Cependant, des mesures doivent être prises pour éviter tout danger pour les populations : pentes de talus, signalétique, maîtrise de la montée deau dans les ouvrages
. Ces techniques alternatives ont ainsi du mal à s'imposer pour des raisons de sécurité mais aussi pour des questions de gestion et d'entretien, qui conditionnent la pérennité et la fiabilité des ouvrages. Consommateurs d'espaces, ces techniques nécessitent de concilier fonction hydraulique de l'ouvrage et rôle dans l'espace public.
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