Chauffage et climatisation: l'air se terre

Réalisations
Rafraîchissement par puits canadien à la résidence Clair Logis à Alès (30)
Maison de retraite médicalisée Le Calme Logis à Presles (95)
Maison de retraite médicalisée Le grand clos au Plessis Bouchard (95)
Maison individuelle à Villers-lès-Nancy (54)
  Rafraîchissement par puits canadien à la résidence Clair Logis à Alès (30)13




Prise d’air de la residence Clair Logis
Réception: juillet 2005.


Ce puit canadien assure le rafraîchissement d’une pièce de 400 m2 à la résidence Clair Logis/Fondation Caisse d’Epargne dans le Gard.

Le réseau de puits canadien comprend :

 

12 longueurs de 45 m de tubes TPC de diamètre nominal 150 mm, placés à une profondeur moyenne de 1 m 60 (départ 1 m 40, arrivée 1 m 80 plus pente naturelle du terrain). Ces tubes sont disposés en 2 nappes de 6 tubes placées dans du sablon sur une hauteur d'environ 60 cm.

 

1 regard initial de dimensions 1.200 x 600 x 2.400 en PE Noir. Ce regard est muni de 2 filtres - dièdres 580 x 580 et de 2 couvercles inox.

 

1 regard final de dimensions 1.200 x 600x 2.400; ce regard comporte 2 compartiments
séparés par un clapet motorisé et 2 couvercles inox dont l'un sans prise d'air extérieure



  Maison de retraite médicalisée Le Calme Logis à Presles (95)14





Les 8 conduites enterrées de la maison de retraite Le Calme Logis
Réception : juillet 2004
Maître d'ouvrage : Caisse de retraite ORGANIC / ARPAD
Maîtres d'œuvre: Créa 7 et Cabinet DUSSART
Bureau d'études : COTEC.
Bureau d’étude puits canadien : Canada -CLIM


La résidence Le Calme Logis a Presles a bénéficié en 2004 d’une importante opération de réhabilitation extension.

Un nouveau bâtiment, comportant 18 chambres individuelles et des espaces communs a été ouvert début juin. En concertation avec les architectes et le bureau d’étude thermique, il a été décidé d’équiper ce bâtiment d’un système de prétraitement par puits canadiens de l’ensemble de l’air de renouvellement. Cette configuration, basée sur l’utilisation de 250 mètres linéaires de canalisation enterrées à une profondeur comprise entre 1,50 et 2 mètres permet d’obtenir d’une part un rafraîchissement des espaces salon et circulation durant la période estivale et d’autre part un préchauffage de l’air de renouvellement en période hivernale.

Le bâtiment bénéfice d’un apport complémentaire d’air rafraîchi (après passage dans un réseau de 150 mètres linéaires de canlisation) ditribué au niveau de la cage d’escalier.

La salle rafraîchie représente une surface de 90 m2 et une hauteur de plafond de 4 m ; compte tenu des espaces de circulation non cloisonnés, la surface traitée est de l’ordre de 120 m2.

L’air intérieur est constamment renouvelé par de l’air prélevé à l’extérieur et rafraîchi par passage à travers un réseau de 5 longueurs de 50 m de tubes enterrés. En complément, 3 longueurs de 50 m alimentent un deuxième point d’introduction d’air neuf.

Les débits permettent un renouvellement intégral de l’air du salon au moins trois fois par heure, l’air en surpression étant ensuite extrait par la VMC existante.


  Maison de retraite médicalisée ‡Le grand clos au Plessis Bouchard (95)

Mise en place du puits canadien
Réception : juillet 2004
Source: www.canada-clim.com/
article.php3?id_article=2


Il s’agit d’une résidence médicalisée accueillant 108 personnes âgées.

Le rez-de-chaussée de la résidence s’étend sur 600 m2 sans cloisonnement. Il comporte le hall d’accueil, le salon et le restaurant. Les responsables de l’établissement souhaitaient conserver pour les résidents, le personnel et les visiteurs une totale liberté de circulation entre ces différents espaces, ce qui était incompatible avec la réalisation d’une installation de climatisation fonctionnant en recyclage et renouvellement partiel de l’air intérieur.

L’installation de rafraîchissement par puits canadiens a été réalisée au bénéfice essentiel de l’espace salon, représentant 180 m2 au sol et 410 m3.

L’air intérieur est constamment renouvelé par de l’air prélevé à l’extérieur et rafraîchi par passage à travers un réseau de 3 fois 100 m2 de tubes enterrés.

Chacun des trois réseaux comporte :

 

1 Filtre à dièdre placé dans une buse béton de 900 mm de diamètre.

 

Un puit canadien dédoublé en spirale, place à une profondeur comprise entre 1,5 et 3,5 mètres.

 

Un réseau collecteur d’environ 50 mètres, enterré à 1m de profondeur.

 

Un caisson de ventilation implanté en galerie technique.

 

Un boîtier de dérivation temporisé.

 

Un déflecteur distributeur basse vitesse.

 

Un organe de commande (marche / arrêt ; vitesse 1 / vitesse 2).



  Maison individuelle à Villers–lès–Nancy (54)


Vue globale de la maison
Réception : 2006
Maître d’ouvrage : Jacques SIMON
Maître d’œuvre : Jacques SIMON



C’est la fosse qui abritera la prise d’air (en construction sur la photo).


Cette maison en bois est constituée de deux étages de 2,50 m de hauteur pour une surface au sol de 70 m2. Le volume est donc d’environ 350 m3.

Le puits canadien comporte une seule conduite en PVC d’une longueur de 45 m et de diamètre 200 mm enterrée à une profondeur moyenne de 1,60 m. Le débit est d‘environ 180 m3/h.

La prise d’air se trouve au fond du jardin, la pente de 2 % étant orientée dans le sens contraire de l’écoulement de l’air. Le point le plus bas (où s’effectue la récupération et l’évacuation des condensats par infiltration dans le sol) se trouve donc au niveau de la prise d’air (contrairement à ce qui est décrit dans la partie « Mise en œuvre :les condensats »).

Le puits canadien sera relié à une VMC double flux. Le ventilateur d’extraction d’air mettra la maison en dépression ce qui permettra l’aspiration de l’air extérieur par le puits canadien.

Les murs extérieurs sont en bois avec comme isolant de la laine de bois.
Ce puits canadien a été installé sans faire appel à un bureau d’étude pour le dimensionnement.
Le coût pour le terrassement (réalisé lors de la construction de la maison) et la canalisation est d’environ 1 500 € (à titre indicatif).